
Marianne Duruel
Coordination et Photographie
26 octobre
6 novembre 2016
Du 26 octobre au 6 novembre 2016
Marianne Duruel
Coordination et Photographie
Journal de bord
Départs variés pour tous rejoindre les terres africaines…
Nous nous retrouvons à Johannesburg et, après un café salvateur, embarquons pour la dernière étape vers le Zimbabwe. Arrivée à Victoria Falls, une « douce » température nous accueille… Ici, c’est l’été. Notre survol a révélé une grande sécheresse et seul le fleuve Limpopo a dessiné quelques « écharpes » vertes sur le paysage… Mais à Victoria Falls, flamboyants et jacarandas sont en fleurs dans une débauche de rouge et de bleu-violet. Pour l’heure, nous nous installons pour profiter de notre charmant A’Zambezi River Lodge. Il étale sa douce verdure et sa piscine sur la rive sud du Zambèze. Puis, nous embarquons pour notre croisière au coucher du soleil sur le Zambèze. À Victoria Falls, les célèbres chutes génèrent un « certain » trafic sur le fleuve mythique mais la magie du lieu opère. Il faut dire que la faune y met du sien… Une belle femelle crocodile du Nil garde son nid consciencieusement.
Les oiseaux sont de la partie: jacanas, grandes aigrettes, becs ouvert, oies ou ouettes d’Egypte, martin-pêcheur pie, milan parasite, cormorans à poitrine blanche, oedicnèmes vermiculés, vanneau à tête blanche… Un couple de hérons Goliath nous gratifient d’un beau spectacle: parade nuptiale à grands renforts de battements d’ailes… Les hippopotames sont également là en famille, tout comme les éléphants. Le spectacle est particulièrement réussi chez ces derniers. Un jeune, très amateur de bain, manifestement, mange des joncs de sa « baignoire »… La matriarche et un groupe de femelles sont en arrêt sur la rive: plusieurs éléphanteaux sont en train de téter…
Les adolescents s’agitent sur la berge pendant ce temps. Puis, tous ce petit monde boit, descend dans l’eau et remonte sur la rive un peu plus loin. Soudain, une grande agitation règne dans les buissons… C’est un combat de mâles! Mais amical… les photos révèleront des entrelacements de trompes, de contacts amicaux et pas la moindre trace de musth… C’est très spectaculaire, à grands renforts de gerbes d’eau, puis les deux compères remontent calmement… Du coup, le soleil s’est couché tout seul…
Après un agréable dîner, cette journée se termine par un coucher rapide… Elle fut bien remplie… Bienvenue en Afrique!
Nous commençons notre journée tranquillement par un paisible petit-déjeuner à la carte au bord du Zambèze. Puis, frais et dispos, nous prenons la route pour le Botswana. Le paysage de savane sèche n’est que rarement ponctué d’arbres verts. Quelques acacias réussissent cet exploit lorsqu’ils sont situés dans le lit de rivières temporaires et que la nappe phréatique n’est pas trop profonde. En chemin, une famille d’éléphants se repose à l’ombre d’un grand acacia et une girafe se nourrit à peu de distance de la route. Une famille de babouins s’active également, mais globalement tout est plutôt calme… Nous évoquons en chemin, le Zimbabwe et le Botswana dont les histoires et les économies sont vraiment tellement différentes… Le passage des frontières se fait très rapide et Kazungula et ses cohortes de camions laissent la place à Kasane. Cette fois, nous sommes sur une rive du Chobe. Notre lodge retentit de chants d’oiseaux, un phacochère s’y régale d’herbe tendre, papillons et libellules font des passages fugaces… Après notre déjeuner-buffet, différents choix s’offrent à nous: certains optent pour la piscine, d’autres pour la sieste ou un safari-photos dans le parc. Nous nous retrouvons tous pile à l’heure pour notre premier safari 4X4 dans le Parc national de Chobe. L’arrêt « passage au poste » de contrôle nous permet de tester l’efficacité des grandes incisives des hippopotames, de vrais poignards… et d’observer la structure d’un crâne d’éléphant avec ses petites cavités osseuses creuses diminuant ainsi le poids d’un ensemble constitué de la trompe, les défenses et la tête… Puis, c’est parti! Le paysage est terriblement sec et semble au premier abord inhabité. Mais, à bien y regarder, il y a des habitants. Nous faisons un arrêt pour profiter de la perspective sur le Chobe, ses méandres et ses îlots. Et, là, nous découvrons où sont tous les habitués du lieu. Des quantités de petites silhouettes sont très occupées à manger, à boire, à se baigner, se vautrer dans la boue, s’estimer en terme de puissance ou de disponibilité sexuelle pour les mâles. Mais revenons à notre progression, en faisant des photos de la hauteur, nous sommes surveillés par un calao à bec jaune, qui, à mi-hauteur dans un buisson, le bec entrouvert, tente d’échapper à la chaleur… Puis, nous nous trouvons sur le chemin de notre première famille d’éléphant. Ils sont manifestement pressés d’aller à l’eau. Tout près de là, des koudous mâles avec leurs imposantes cornes torsadées dégustent des feuillages tranquillement. En contrebas, des girafes sont en train de boire. Nous assistons à la laborieuse descente de la grande bête qui écarte ses antérieurs par à-coups après avoir longuement scruté les alentours pour être sûre de l’absence de prédateurs comme les lions, à proximité. L’une des plus grandes, un beau mâle s’approche d’une femelle en train de boire. Il la renifle discrètement tandis qu’elle est baissée, va un peu plus loin, lève la tête bouche entrouverte, lèvres retroussées. Il est, en fait, en train de pratiquer le « flehmen », l’étude des phéromones, indicateurs de proximité de la période de fertilité de la belle indifférente. Il semble dubitatif et s’éloigne. Plus loin, une matriarche descend avec toute sa famille serrée autour de tout petits individus: les éléphanteaux derniers-nés de la famille. Et en matière de nouveau-né, celui d’une famille qui remonte bat tous les records de fragilité. Ce tout petit doit avoir 4, 5 jours. Sa démarche est encore hésitante, il reste sans cesse en contact, par la trompe, avec sa mère. Cette fameuse trompe dont il ne sait absolument pas comment se servir et qui, pour le moment, semble l’encombrer plus qu’autre chose… Pourtant, c’est grâce à elle, doucement glissée sur le flanc de sa mère qu’il aura accès à la tétée… Il fait la joie de tout le groupe. Soudain, un reflet roux brille sous les buissons: une petite mangouste pressée disparait un peu plus loin. Le « ballet » continue.
Impalas par dizaines, koudous, girafes montent et descendent. Cependant, les plus nombreux et de loin, sont les éléphants. Les familles plus ou moins importantes se mêlent les unes aux autres, de grands mâles les rejoignent au bord de l’eau. Le troupeau semble gigantesque. Mais quand les matriarches annoncent le départ, tous les petits groupes familiaux se reforment. De longues rangées d’éléphants cheminent sagement derrière. Leurs silhouettes se reflètent dans l’eau. Le spectacle est superbe mais prend parfois une tournure dramatique. Nous passons plusieurs fois à côté d’os ou de restes de carcasses. Et tout au bord de l’eau, une grande matriarche sent une grande masse inerte et tente de la remettre debout en poussant avec son pied, sans succès. La grande bête est bien une carcasse sans vie… Le groupe familial reste un peu autour puis, résigné, s’en va… Un peu consternés, nous poursuivons notre trajet. Plus loin des damalisques paissent paisiblement. Mais, bientôt, toute une agitation règne sur notre rive. Les cobes à croissant et les impalas sont sur le qui-vive. Et… Nous les voyons: ils sont deux, des lions!!! En fait, il s’agit d’une lionne et un jeune mâle. Il tente, mais sans conviction, de s’attaquer à une famille de phacochères. Raté! La mère et les 4 petits, queue dressée, oreilles rabattues courent de toutes leurs forces… Finalement, une observation plus attentive révèle des estomacs bien remplis et des barbiches trempées après avoir bu… L’histoire évoquée par notre chauffeur est celle d’un buffle abattu la veille et devenu « buffet à volonté »… Ils remontent se coucher près de buissons. Un autre jeune mâle et une autre lionne en sortent. Ils sont de toute évidence pressés de boire, mais jouent un peu en chemin. Finalement, il faut prendre la piste du retour et le coucher du soleil nous accompagne… Une bien belle journée!
Aujourd’hui, safari du petit matin, la température est idéale. Le parc de Chobe est incroyablement calme par rapport au « trafic » intense d’hier soir. Notre premier arrêt se fait avec vue plongeante sur le Chobe et… le Zambezi Queen qui brille au soleil. La lumière rasante du matin magnifie le paysage. Des impalas, toutes auréolées de lumière, prennent leur petit-déjeuner de pousses d’herbe couvertes de rosée. Certaines vont boire avec mille précautions. Un peu plus loin, une hyène tachetée nage. Là, les impalas sont beaucoup moins tranquilles… Elle vient sans doute d’aller boire. Un hippopotame, yeux mi-clos, est vautre dans sa « baignoire » personnelle.
Un marabout, une ouette d’Égypte et un chevalier lui « tiennent compagnie ». Ici la cohabitation rapprochée est de mise. Dans la mare suivante, deux ibis tantales et une spatule pêchent sous l’oeil distrait d’un vanneau armé. Personne ne se gêne car chacun a un menu et une technique différentes. Les ibis fourragent dans la vase, la spatule « balaie » la mare à grands renforts de mouvements circulaires. Ce balayage régulier leur permet, grâce à de petits capteurs au bout du bec, de détecter les petits animalcules dont ils se nourrissent.
Notre piste nous amène au lieu de l’éléphant trépassé. Là, nous avons droit à une scène d’anthologie: des crocodiles sont à l’oeuvre dans leur opération « nettoyage », mais ils ne sont pas seuls. Il y a aussi des hippopotames qui s’affairent au niveau de la carcasse. Incroyable! Ces herbivores, qui quittent leurs plans d’eau ou rivières pour aller se nourrir de graminées le plus souvent la nuit, sont manifestement intéressés par la carcasse… Une femelle et son jeune approchent. Elle signifie aux crocodiles sa puissance en ouvrant sa gueule et exhibant ses incisives. Finalement, deux crocodiles énormes et trois hippopotames « gardent » la carcasse. Ils la lèchent. Ils attendent de toute évidence que les crocodiles l’entament. Ce phénomène de consommation de viande par des hippopotames avait été observé au niveau de la rivière Mara, au Kenya. Cette rivière est le siège de la célèbre migration des gnous entre la Tanzanie et le Kenya. L’immense troupeau doit traverser la rivière Mara au péril de leur vie. Beaucoup la perdent, il y a donc de nombreuses carcasses à disposition. Les crocodiles festoient mais parfois, de manière exceptionnelle, des hippopotames ont été pris en « flagrant délit » de consommation de viande. Cela va être le cas ici! Des marabouts attendent leur tour. Certains, les pieds dans l’eau des « baignoires » à hippopotames, avec des ibis tantales et des ouettes d’Égypte. Quelques pintades de Numibie posent aussi… Pour les photographes, les clichés suivants concernent des animaux un peu différents: les lions. Après avoir poussé notre exploration plus loin, les lions sont au rendez-vous. Couchée au pied de buissons, une belle lionne nous regarde puis se rendort. Un peu plus loin, parfaitement étalés, un lion dans la force de l’âge est une femelle dorment à l’ombre. Mais, ils ne sont pas seuls: une lionne et deux jeunes, deux lionnes et trois autres jeunes… Une des deux femelles a les deux pattes avant et le menton posé sur le postérieur d’un des petits… Le beau mâle à la crinière foncée se dresse soudain, encore tout ensommeillé. Il étudie les alentours puis se laisse retomber… Beau portrait de famille! Les deux jeunes mâles observés la veille sont à peu de distance, on comprend mieux l’étude de voisinage du maître des lieux… Pour nous, le chemin du retour nous fait croiser toute une famille d’éléphants en pleine sieste, elle aussi. Tout le petit monde se repose à l’ombre d’un acacia sauf deux petits polissons… Quel safari! Retour au lodge, c’est un vrai plaisir que de s’attabler devant un copieux brunch, encore tout imprégnés de l’ambiance de la brousse… Étape suivante, l’Okavango, le long survol de terres asséchées et assoiffées pour finir sur ce qui est très nettement l’oasis de cette région est l’illustration parfaite de ce qu’est le delta à cette saison. Étrangement, une fois établis dans notre paradisiaque lodge, le vert nous parait normal… Cet après-midi, balade en mokoro, les girafes de l’accueil sont toujours là. Nous glissons maintenant parmi les joncs, hirondelles et martinets viennent d’arriver après avoir quitté l’Europe. Des touristes… Nous recherchons les petites grenouilles arboricoles appelées « grenouilles cloches » car les nuits du marais sont bercées par leurs « tintements ». Aux heures chaudes, elles sont blotties sur une tige de jonc ou de papyrus. Leur corps est alors blanchâtre à cause du soleil cuisant. Le soir venu, tel un petit caméléon, elles s’habillent en foncé pour chasser plus aisément les moustiques… La lumière est belle, nénuphars de jour et de nuit se reflètent dans l’eau. Le gonolek des marais commente notre passage de son chant caractéristique…
Des libellules diverses et variées tant en taille qu’en couleurs font un vrai ballet aérien. Quel calme!…
Après le repas des éléphants et des babouins… Nous embarquons pour « l’île des buffles » où nous allons faire notre randonnée d’observation. Nous naviguons entre joncs et papyrus, dont certains sont en fleurs. Un minuscule petit martin-pêcheur huppé, le « malachite » des anglophones, fait l’objet de toute notre attention… Puis, c’est le tour d’un crocodile de bonne taille qui régule sa température interne sur la berge avec sa gueule ouverte. Bon, pas de bain… Quelques méandres plus loin, nous débarquons.
Les deux petites colonnes s’ébranlent, chacune dans une direction. Nos guides décryptent empreintes, traces, restes pour nous. Un « chewing gum » d’éléphant par exemple. Ce dernier mâche longuement les rigides feuilles de palmier pour en extraire le jus puis les recrache. Un guêpier nain fait de la voltige à nos côtés, il chasse les insectes en plein vol. Un tronc de marula « raconte » toute une histoire. Des éléphants sont venus s’y gratter le dos. La boue séchée en atteste. Ils ont dégusté un peu d’écorce. C’était pour atteindre le cambium, la couche dans laquelle circule l’eau et les sels minéraux pompés par les racines de l’arbre. Pour l’arbre, c’est synonyme d’attaque par les insectes. Quand le tronc n’est plus protégé par l’écorce, les insectes y pondent. Leurs larves se développent et mangent le bois. Petit à petit le tronc se fragilise et, sous le poids de sa cime, finit par s’effondrer. Un peu plus loin, des tisserins à tête noire sont en pleine dégustation. Accrochés aux fleurs de « velours » lie de vin sombre de l’arbre à saucisses, ils en consomment avec application le nectar. Voilà de bons pollinisateurs… Sous l’arbre, plein de petites empreintes d’impalas et quelques fleurs tombées racontent l’histoire d’un repas pris au petit matin. Ces fleurs sont très recherchées… Tout comme les fruits d’ailleurs: les girafes les aiment petits et tendres, cueillis dans l’arbre, les hippopotames les aiment mûrs, donc au sol…
Les babouins savent s’y pendre pour les détacher (observé au lodge) ou attendre qu’ils tombent. Ils les décortiquent pour en extraire les graines. Ces fruits ne sont pas consommés par la population au Botswana mais au Zimbabwe, oui. Au pied d’une petite butte coiffée d’une termitière bée un beau trou. Il s’agit du travail de l’oryctérope. Cet animal nocturne à l’étrange apparence: corps et queue un peu façon kangourou, tête de cochon et oreilles d’âne, possède des griffes puissantes qui lui permettent de creuser le sol, même dur. Sa nourriture est constituée de termites qu’il engloutit rapidement après que ces derniers se soient collés à sa longue langue. Il va utiliser ce trou pendant 2 ou 3 jours, le temps de consommer l’essentiel du contenu de la termitière. Puis, il réitère l’opération.
Le trou laissé vacant devient un excellent abri de jour pour le porc-épic, de nuit pour le phacochère. Il peut également servir de terrier pour les hyènes et les lycaons au moment des naissances. De petits entonnoirs, au sol, sont l’oeuvre des fourmilions. Cet insecte creuse l’entonnoir dans le sable et s’enfonce au fond. Il attend les vibrations engendrées par la présence d’une proie, souvent une fourmi. Celle-ci ne peut plus remonter et finit dévorée par le propriétaire des lieux. Cet insecte, petite pastille grisâtre équipée d’antennes fines et de pinces, deviendra une sorte de hanneton… Au pied d’un marula, il reste de petites « noix » rondes, les noyaux des fruits. Ces fruits, en cas de consommation excessive lorsqu’ils sont très mûrs, sucrés, devenus alcoolisés par fermentation, donnent lieu à des scènes comiques chez les babouins, éléphants, girafes dont les démarches et tenues laissent sérieusement à désirer. Ce fruit sert à fabriquer l’Amarula, un alcool proche de la crème de whisky. En ce qui concerne le noyau du fruit, il est ouvert par les écureuils qui s’en régalent. Le contenu, écrasé, donnait une sorte de margarine utilisée par la population locale. Bientôt, nous repérons un groupe d’impalas en train de s’alimenter au soleil. Proches d’eux, 3 koudous mâles, aux belles cornes torsadées, sont tranquillement à l’ombre. Il faut dire que leur pelage foncé ne joue pas en leur faveur. Les impalas sont beaucoup moins tributaires de l’ombre car leur robe est plus claire. De plus, un remarquable système de thermorégulation sanguine par les sinus leur permet d’éviter la « surchauffe » du cerveau. Le crâne d’un buffle nous permet d’observer ses puissantes molaires. Elles sont parfaitement adaptées au fait de triturer l’herbe coriace. Il reste peu d’os de la carcasse du grand animal car les hyènes sont passées par là… Leurs puissantes mâchoires leur permettent de broyer les os, d’où des excréments caractéristiques tout blancs. Et, en cas de disette, après la pluie, elles peuvent encore consommer de vieux os de 2 ou 3 ans… Un peu plus loin, elles ont signé leur passage d’empreintes récentes. Elles sont bien caractéristiques par rapport à celles d’un jeune lion, par exemple. On voit bien deux griffes devant et un coussinet double à l’arrière. Chez le lion, le coussinet est triple. Un éléphant est passé tout près. En revenant vers le bateau, le sol est creusé par endroits. Des éléphants les ont faits pour se nourrir de racines de graminées, plus riches que les herbes archi sèches en cette saison. Nous rentrons pour un plantureux brunch suivi, au choix, de sieste, piscine ou « safari photos » sur le site du lodge où le spectacle ne manque pas. Une causerie et un goûter plus tard et nous voilà repartis pour une croisière d’exploration du célèbre marais.
Pour une meilleure expérience, nous vous conseillons de tourner votre tablette en paysage