À bord de l’Ocean Adventurer, septembre 2018

Les guides et chefs d’expéditions

Journal de bord

Jour 1

Du 10 au 16 Septembre 2018

Lundi 10 septembre

Lever très matinal à 3 heures, pour un rendez-vous dans le hall du magnifique hôtel Fairmont Château Laurier à Ottawa, hôtel où ont été signés de nombreux traités internationaux et où ont séjourné des personnages historiques comme Winston Churchill et Albert Einstein.

Nous montons dans nos bus en direction de l’aéroport puis embarquons directement dans l’avion, sans aucun des contrôles habituels. On aurait pu emmener un ours blanc avec nous !

Nous effectuons notre première escale à Iqaluit, capitale du Nunavut. Dès notre arrivée, on se familiarise avec l’Inuktitut. C’est une langue qui s’écrit en alphabet latin mais aussi en écriture syllabique.

Notre groupe est alors séparé en 4 petits avions différents qui vont nous permettre de rejoindre Pond Inlet au nord de l’île de Baffin. En effet, la glace de mer dans le détroit de Lancaster nous empêche de rejoindre notre destination initiale, Resolute Bay.

Ce village de 1400 habitants fut nommé en 1818 par l’explorateur John Ross en l’honneur de John Pond, un astronome britannique. Le gouvernement canadien étant le plus grand employeur, son économie est axée sur les services. Quelques petites entreprises du secteur privé y desservent la communauté et les touristes, qui sont de plus en plus nombreux à s’y aventurer chaque année. Comme la communauté ne s’étend que sur une longueur de 2,5 km, les motoneiges et les quads constituent les principaux modes de transport.

Une visite très intéressante de la bibliothèque-musée nous occupe une partie de l’après-midi, puis nous rejoignons en zodiac notre bateau, l’Ocean Adventurer.

Aujourd’hui, le village est déserté de ses chasseurs. En effet, ceux-ci sont partis à toute allure sur leur bateau pour aller débusquer des narvals qui ont été aperçus ce matin même ! C’est une frénésie qui s’est emparée de la communauté, tant la chasse a été mauvaise cette année. Leur quota annuel est loin d’être atteint, et le narval est une très belle proie. Pendant que nous assistons aux briefings et exercices de sécurité sur notre bateau, nous apprenons qu’un narval vient d’être dépecé sur la grève et partagé entre les membres de la communauté.

Il est temps de diner et d’envisager notre programme de demain.

Mardi 11 septembre

C’est notre première matinée sur l’Ocean Adventurer et l’on se fait réveiller par les glaces qui frottent contre le bateau ! Nous sommes dans le détroit de Navy, toujours entre l’île Baffin et l’île Bylot. Nous sortons chacun à notre tour sur les ponts extérieurs. Le spectacle est grandiose… Des montagnes enneigées à tribord comme à bâbord, des glaciers se faufilant entre ces dernières, un ciel bleu, des couleurs changeant chaque minute sur l’eau, la glace et les roches avec le lever du soleil… Que c’est beau !

Nous observons nos premiers mammifères marins : quelques phoques barbus sur les plaques de banquise et des phoques du Groenland nageant en groupe proches du bateau. On peut aussi apercevoir pour certains des traces sur les glaces : des empreintes d’oiseaux, des traces de phoques qui se sont déplacés et… des empreintes de pattes d’ours ! C’est officiel, toutes ces dernières informations nous prouvent que l’on se trouve sur le territoire de ce grand carnivore.

Et c’est vers 7h30 que l’équipe d’expédition repère un Ours !

Il est loin sur la banquise, notre chef d’expédition, Alison, décide de s’en approcher. Avec un peu de patience, tout le monde commence à pouvoir l’observer à l’aide d’une paire de jumelles. Nous réalisons que c’est une femelle ; car à quelques dizaines de mètres se trouvent ses 2 oursons couchés dans la neige. Ils ne bougent pas d’un millimètre. La mère est à l’affut au bord d’un trou de phoque. C’est une véritable leçon de chasse qu’elle montre à ses petits !

Après cette belle observation, nous les laissons tranquilles et nous reprenons notre route vers le Nord. C’est aussi l’heure de notre premier petit déjeuner. Il y a tellement de choix et de bonnes choses ! Heureusement que l’on reste deux semaines pour avoir le temps de varier les plaisirs… Puis, c’est le rendez-vous « sécurité » où l’équipe d’expédition nous informe des consignes à respecter en Arctique, consignes données par l’AECO (Association des expéditions de croisière en Arctique), des techniques à adopter pour les sorties en zodiac et les outils donnant accès aux conditions météorologiques Arctique.

Puis vient l’heure du déjeuner, suivi d’une sieste pour ceux certains. À 14 heures, c’est un rendez-vous sur le pont arrière du bateau pour une explication sur les différentes formes de banquise que nous avons autour de nous depuis ce matin. Cela se passe avec un beau soleil qui nous fait quitter les manteaux !

Avec toute la glace de mer que nous avons croisée la nuit passée et toute la matinée, notre vitesse a été réduite et nous avons pris du retard sur notre itinéraire pour rejoindre l’île Devon, de l’autre côté du détroit de Lancaster. Nous tentons d’arriver sur place après le diner et nous avons du temps.

Christophe propose ainsi à 16h30 une conférence sur l’histoire dramatique de l’expédition de John Franklin.

Et c’est le moment de nous rejoindre dans le salon principal pour le cocktail du capitaine, tout en dégustant du matac : un morceau de gras et de peau de narval, fraichement chassé hier par les Inuits de Pond Inlet. On enchaine avec le diner. À l’extérieur, on se rapproche de l’île Devon, mais la banquise se densifie, on avance très lentement et il est annoncé qu’il ne nous sera pas possible de nous rendre à temps sur la côte et d’aller sur terre avant le coucher du soleil. On profite ainsi de la beauté du paysage et du dit coucher de soleil depuis l’Ocean Adventurer. C’est un bateau exceptionnel pour ce qui concerne les points de vue depuis les ponts extérieurs. Le moment est à la contemplation, d’autant plus qu’on ne se sait pas si on sera de nouveau dans une aussi belle banquise pour le reste du voyage…

Mercredi 12 septembre

Nous nous réveillons à l’est de l’ile Devon par 74°48N et 79°34W ; le ciel est nuageux, un peu de vent (20 nœuds), bonne visibilité et une température de 1 °C.

Ancrage par 90 m de fond devant l’île Philpots découverte en 1869 et qui abrite quelques vestiges culturels inuits. Nous débarquons en plusieurs groupes pour une petite randonnée à travers un paysage de toundra. Les premiers marcheurs un peu véloces, puis les médiums, puis les contemplatifs et enfin les photographes (qui s’arrêtent toutes les cinq secondes pour exercer leur art). Il y a même quelques kayakistes qui sont déjà dans l’eau. Beaucoup de traces d’animaux arctiques, lièvres, renards, bœufs musqués et terriers de lemmings ; mais de leurs propriétaires… point encore.

Notre randonnée est superbe, un peu de roche plate, de la neige en quantité ; nous sentons bien que nous sommes aux portes de l’hiver. C’est un paysage très différent du Groenland ou du Spitzberg. Nous sommes bien dans le haut arctique canadien.

Cet après-midi, l’embarquement rendu « sportif » par la houle ne nous a pas empêchés de sortir les zodiacs pour une visite du magnifique front de glace de l’est de l’île Devon. Il s’étend sur plus de 50 km avec une hauteur moyenne de 20 m. Nous y resterons plus d’une heure et demie.

Le temps de rentrer et c’est le moment des « récaps ». Jesse nous initie à l’Inuktituk avec des mots comme SIKU qui veut dire glace et NANUK qui signifie OURS. Adrian nous parle des Fulmars qui sont les seuls oiseaux que nous avons vus aujourd’hui ; Phil continue avec des histoires polémiques sur les découvreurs du pôle Nord.

C’est le temps de diner puis d’écouter Todd nous conter des anecdotes concernant les superstitions maritimes.

Jeudi 13 septembre

La douce voix d’Alison nous réveille comme tous les matins à 7h. Nous sommes au nord de l’île Devon dans le détroit de Jones par 75°58 N et 83°39 W. La température est de 0 °C et le vent dépasse les 40 nœuds. Les vagues forment des creux de 2 mètres ! Il nous est impossible de sortir les zodiacs à l’eau et de développer nos activités ce matin. On prolonge notre navigation vers l’Ouest pendant le petit déjeuner. Puis, notre capitaine et notre chef d’expédition décident de monter vers le Nord en direction de l’île d’Ellesmere.

La matinée est rythmée de conférences et ateliers. À 9h30, Olivia nous présente le Canada, ses habitants, son histoire et ses paysages. Et à 11h, Nicky nous parle de photographie.

Nous entrons dans le fjord du Cap Sud en Terre d’Ellesmere. Nous sommes à l’abri du vent qui soufflait dans le détroit de Jones et le soleil se montre à travers les nuages… Tout le monde sort dehors, c’est magnifique ! Nous sommes face à des montagnes érodées, recouvertes d’une fine couche de neige. Le fjord est rempli d’icebergs, tous plus sculptés les uns que les autres. La contemplation et le silence sont de mise sur les ponts extérieurs de l’Ocean Adventurer.

Pendant le déjeuner, notre équipe d’expédition trouve un site où nous pourrons randonner. À 14h, c’est le départ. Nous sommes appelés par groupe pour nous présenter à l’échelle d’embarquement des zodiacs. Les Français, nous sommes dans le groupe des « Guillemaûttes » comme prononcé par notre guide Yuki et son bel accent.

Une fois sur terre, nous pouvons aller et venir dans le périmètre sécurisé par les guides. Une marche nous emmène au pied d’une grotte glaciaire impressionnante. Ces caves sont créées par la formation de rivières glaciaires, appelées moulins. Personne ne veut quitter ce site et tout le monde traine les pieds pour rembarquer sur les zodiacs.

En retournant sur le bateau, notre capitaine nous offre un moment supplémentaire dans ce secteur époustouflant. Il effectue une croisière le long du glacier ! Avec cette vue, cette météo et toute la bonne humeur, on en profite pour faire une photo de groupe.

Et c’est le temps du « récap » journalier dans le salon principal, suivi du diner.

Ce soir, Wayne nous attend pour nous raconter son aventure avec le National Geographic. Ils ont réalisé un tournage sur 8 semaines, isolés au nord de l’île Baffin. Une aventure humaine absolument extraordinaire !

Vendredi 14 septembre

« Tungasugitsi » ! (ce qui veut dire bonjour en Inuktitut)

Entrée du Grise fiord par 76°23N et 83°34W ; beau temps, vent 15noeuds, Température 1°C, bonne visibilité.

Notre débarquement sur une plage de galets et de pierres se fait par ordre des niveaux de marche. Une randonnée dans les hauteurs pour certains avec une belle observation du premier lièvre arctique. Ils ont eu droit également à une séance de méditation arctique sous la houlette de Solan et d’Olivia. Un autre groupe s’est aventuré dans le lit d’une rivière gelée. Le paysage est majestueux et la lumière est superbe.

Le long de la plage, Christophe en profite pour récupérer quelques petits animaux marins pour les montrer à tout le monde. Une méduse rouge de l’Arctique, un amphipode de belle taille et un splendide cténophore dont les rangées de cils vibratiles scintillent sous la lumière du soleil.

Cet après-midi, notre sortie zodiac nous dépose au pied de la communauté de Grise Fiord. En inuktitut : ᐊᐅᔪᐃᑦᑐᖅ ou Aujuittuq, « le lieu qui ne dégèle jamais ». Le climat local est extrêmement froid, avec un minimum enregistré de −62,2 °C et un maximum de 22,3 °C.

Grise Fiord a été fondé par le gouvernement du Canada en 1953 en partie pour affirmer sa souveraineté en Arctique durant la Guerre froide. Quatre familles inuites d’Inukjuak, au Québec, et deux familles de Pond Inlet, ont alors été relogées après s’être fait promettre des maisons et du gibier. Celles-ci une fois sur place n’ont trouvé aucun bâtiment et très peu de faune leur étant familière. On leur a dit qu’ils seraient rentrés chez eux après deux ans s’ils le souhaitaient, mais cette offre a été retirée par la suite puisqu’elle aurait nui aux revendications canadiennes.

C’est notre guide local, Larry qui nous raconte cette triste histoire. En 1993, le gouvernement canadien a tenu des audiences pour étudier le programme de relocalisation. Il a versé plusieurs millions de dollars pour les survivants et leurs familles, et a présenté des excuses officielles en 2010.

En 2009, l’artiste Looty Pijamini a créé un monument en souvenir de cette déportation. Il représente une femme attristée avec un jeune garçon et un chien de traîneau. Cette femme fait face à Resolute Bay, où son mari a été « déplacé ».

C’est dans le gymnase municipal que des membres de cette communauté de 150 personnes nous exposent leur artisanat. Il ne passe guère que 3 ou 4 bateaux de touristes chaque année. Olivia faisant la traductrice officielle. Beaucoup d’objets traditionnels sont proposés à la vente ; le montant récupéré étant partagé très équitablement entre les GriseFiordois. Ils nous présentent plusieurs de leurs traditions ; réalisation de leurs vêtements, utilisation de l’ancienne lampe à huile et chants traditionnels qui clôturent cette sympathique manifestation.

Il est temps de rentrer se réchauffer et d’assister à notre séance de « récap » du soir. Si Adrien nous parle des plumes des oiseaux et Phil des parhélies (que nous avons observé aujourd’hui), et autres phénomènes météorologiques du Grand Nord, Jesse et Wayne reviennent, visiblement avec émotion (puisqu’ils sont tous deux Inuit), sur cette triste histoire de séparations familiales que nous avons évoqué plus haut…

Notre diner est suivi par une « causerie » de Grigori concernant l’origine du nom des baleines.

Samedi 15 septembre

Lever par 75°43N et 78°50W. Point météo : température 3°C, vent léger, nuageux avec une bonne visibilité.

Nous sommes à l’est de l’île Coburg, au large de la Terre d’Ellesmere. Nous naviguons dans la mer de Baffin en direction du Nord. Le programme pour aujourd’hui est de se déplacer le plus au nord possible et trouver des plaques de banquise intéressantes pour organiser nos activités.

La matinée s’organise autour de deux conférences. À 9h30, Olivia revient justement sur le thème de la journée : la banquise. Comment se forme-t-elle ? Est-elle salée ou douce ? Et pourquoi la banquise arctique est-elle si importante au niveau mondial ?

À 11h30, Christophe nous émerveille avec sa présentation sur l’ours blanc, sa biologie, ses comportements et ses techniques de chasse. Nous avons bien hâte d’en observer de nouveau !

Après le repas, nous prolongeons notre route encore vers le Nord, toujours à la recherche de banquise. L’équipe d’expédition propose un cours sur les nœuds marins en début d’après-midi, suivi d’un film documentaire sur les expéditions polaires. Et c’est à 16h que nous pouvons apercevoir des plaques de glace devant nous.

Juste un peu avant 17h, nous pénétrons dans cette banquise, il y a des phoques un peu partout sur les glaces. Puis, un ours est repéré !

Nous nous avançons avec précaution dans sa direction. On peut voir que l’ours est couché sur un hummock. Une fois arrivé suffisamment proche, le capitaine immobilise le bateau. Et là… c’est l’ours qui se met à bouger… il se lève, il s’étire et il vient vers nous. Il nous renifle constamment avec sa truffe, mais aussi avec la gueule ouverte et la langue sortie. Une fois debout, ce n’est pas « un » ours, mais « une » ourse. Elle vient à quelques mètres du bateau, se couche, finalement se relève, nous sent encore et encore. Puis, elle monte au sommet de son hummock et se recouche. Nous pensons que le « spectacle » est terminé, mais… cela ne fait que commencer… Elle se roule dans tous les sens, lève les pattes en l’air, se gratte… Elle nous regarde, effectue des positions de yoga, se gratte encore… Elle pose ; c’est une véritable artiste ! Ces longues minutes sont uniques pour l’ensemble de l’Ocean Adventurer. Tout le monde est sur les ponts extérieurs, même l’équipage de restauration, les marins… Le capitaine sort en avant de son bateau pour prendre des photos ! Bref, c’est l’émerveillement tout en silence et contemplation.

Après une bonne heure d’observation, nous repartons et laissons notre ourse à ses occupations.

Il est temps pour le « récap » du jour consacré aux témoignages des différents experts sur ce seigneur des glaces.

C’est vraiment la journée de l’ours !

dimanche 16 septembre

Nous nous réveillons par 78°22N et 72°55W à côté de l’île Littleton. Le temps est brumeux, la température est de -2°C et il neige. La mer est calme.

Nous sommes toujours dans le détroit de Smith, mais cette fois dans les eaux groenlandaises. Les conditions météo nous obligent à nous repositionner en direction du village abandonné d’Etah, environ 7 miles plus au sud.

Nous embarquons dans les zodiacs, sous une petite neige qui donne un aspect magique à notre promenade entre les montagnes du fjord. Pendant près d’une heure nous longeons des côtes enneigées, croisons quelques phoques et un faucon gerfaut posé dans son nid, à 50 m de hauteur. Quelle observation de cet oiseau rare ! L’arrivée sur la plage du village est facile et nous débarquons. Ce site fut jadis le lieu de résidence d’une communauté d’une centaine de personnes. Les vestiges sont toujours utilisés de nos jours comme campement de chasse en été.

Au détour du chemin, nous avons la chance d’observer deux bœufs musqués. Ils sont encore plus imposants dans la neige. Le brouillard s’est levé et nous repartons avec regret ; mais soudain, un… non ! … deux hardes d’une dizaine de ces bœufs musqués nous font face dans la montagne. Ces grosses chèvres (malgré leur aspect plutôt bovin) de plus de 300 kg nous regardent passer et continuent de chercher leur maigre pitance sous la neige…

Pendant que nous allons en direction de Siorapaluk, notre après-midi est consacré à une conférence d’Olivia sur les Pinnipèdes, suivi d’une présentation de Way ne et Jesse sur le Nunavut et le Labrador (le territoire, pas le chien !).

Après un souper buffet, nous débarquons sur la plage de sable du minuscule hameau de Siorapaluk. Situé à seulement 1360 km du pôle Nord, Siorapaluk est la communauté la plus septentrionale du monde. C’est la patrie de « Sila », la fille des neiges. L’économie repose sur la chasse aux narvals, phoques, morses et ours blancs… Un reste de requin du Groenland fraichement péché ici, quelques carcasses de morse et quelques cranes d’ours par là ; un fatras d’objets plus ou moins utiles au milieu des petits bateaux de pêche sont posés là. Une quarantaine de personnes y vivent parmi plus de 200 chiens de traineau. Les habitants sont d’un accueil très sympathique. Notre François y est déjà venu et reste populaire ! Chez Nuka et sa famille, il y est comme chez lui. Quel succès ! Le confort des maisons est rudimentaire malgré internet. Il y a 5 élèves qui vont à l’école primaire sur place ; ensuite ils seront obligés d’aller à Quaanaaq. Certains d’entre nous ont pu également se promener dans les montagnes environnantes de Siorapaluk.

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Petites pensées pour les croisiéristes et l'équipage !

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Messages

  • Audrey

    Hellooooo nous avons hate de voir les photos de Madame l’Ourse pendant sa séance de yoga !!!!!!!

  • Elisabeth et andre Beyssac

    C’est un bonheur de lire votre recit surtout aujourd-hui avec ce show si bien décrit .
    Que c’est beau le grand nord s’il n’y avait pas la mer ……….. Bon vent a tous .

  • Christiane Drieux

    Pour François: Juaanna est à Nuuk. P.A. Uummanaq, est en France.
    Navarana a envoyé un message à Jason. Elle t’attend
    Hans, Navarana et Avigiaq, m’ont fait suivre des photos.
    Sila n’est toujours pas: « la fille des neiges’!!!!!!!

  • andre

    salut christophe
    avec babeth nous vous suivons depuis votre depart et ça nous rememore pleins de souvenirs!
    tu sais je n’ai pas oublié : qu’y a t il a limoges ?…….et oui la meilleure des entrecote !!!
    a bientot
    andre

  • andre

    salut christophe
    as tu pensé à saluer paul emile Victor de notre part ??
    A bientot !!!

    • Réponse de Grands Espaces

      Les messages ont été envoyés à bord

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